What else, la suite

 


Il n’aura échappé à personne que l’homo sapiens du 21ème siècle s’est greffé un smartphone au bout du bras. Source de notifications gratifiantes (ou pas) il n’en reste pas moins compulsivement addictif. Conséquence : une conversation normale lui parait presque étrange. Les réunions lui semblent ressembler à un supplice de tortionnaire et les call conf une occasion de buller incognito. Prendre la parole en public au 21ème siècle relève donc d’un challenge de taille :

OBTENIR L’ATTENTION DE L’AUDITOIRE.

L’Académie Anti-Blabla rassemble des experts de la prise de parole autour de cette conviction : prendre la parole c’est s’engager. Sans engagement, sans passion, sans conviction profonde il n’y a pas ou peu d’effet. Mais s’engager ça implique d’oser exister comme le disait Merleau Ponty (ben oui, le fameux Merleau Ponty, vous voyez bien ?) :

« Exister c’est s’engager ».

Et là généralement, ça coince.
Comment s’affranchir du regard de l’autre dans un environnement professionnel où le jeu social impose souvent des règles de conduites lisses et conformes ? 

Conférence Osez être remarquable

Conformes à quoi ? On ne sait pas trop !  Comment alors oser dire «je» quand parler de soi n’est pas toujours bienvenue.
A l’Académie Anti-blabla nous pensons que la prise de parole va bien au delà des quelques règles simples sur la maitrise des comportements, mais qu’elle nécessite une prise de conscience aigüe de toute la valeur que peut apporter un orateur. Qu’il s’agisse d’une réunion, d’un rdv client, d’une conférence, d’une formation, d’un pitch dans une rencontre informelle ou officielle… quelle que soit la situation, un orateur passionné et engagé sera forcément convainquant s’il respecte les principes clés qui captent l’attention, entretiennent l’intérêt et stimulent la curiosité.
A ce stade si vous voulez revenir à l’essentiel

Faîtes votre choix

Mais si vous voulez davantage de Blabla, on en a encore un peu.
Ces infos peuvent vous être utiles mais ce n’est pas sur.

Mais bon, il faut bien nourrir les algorithmes de Google si on veut avoir une petite chance d’être visible dans la jungle de la surabondance d’informations.
Nous vivons une époque formidable. Prendre la parole en public va devenir l’activité préférée des Français (sûrement aussi des autres) au travail. En fait si on en croit les demis Dieux de l’Intelligence Artificielle, tout ce qui est modélisable sera transféré à l’IA. Que nous restera-t’il ? Tiens tiens… une idée ? Prendre la parole serait-il modélisable ? Ou l’IA sera-t-elle dépassée par la nécessité d’adaptation permanente inhérente à une interaction humaine ?
L’IA va peut-être transformer en profondeur notre manière de travailler, de se déplacer, de se soigner, de se nourrir, de vivre, mais elle ne nous empêchera jamais d’échanger, de créer du lien, de faire passer des idées, d’influencer, de motiver, de donner envie…. parce que rien n’est plus riche que l’attention porter à autrui pour lui donner envie d’agir.
Parce que nous pensons que tout le monde peut devenir un orateur brillant, à la seule condition de le désirer, nous accompagnons à prendre la parole en public sur des formats différents : réunions, conférences, pitch, formations, TEDx talk…
Être un bon orateur ne consiste pas à «faire comme», mais à «être». En respectant quelques principes (bah oui faut bien un cadre quand même) chacun peu, à sa manière, introverti ou extraverti, déluré ou sage, classique ou original, corporate ou décalé, grand ou petit, femme ou homme… impacter un public dés lors qu’il obtient de ce public le minimum d’attention requis et qu’il sait créer un lien emphatique avec celui-ci.
Comme vous l’avez surement lu ailleurs sur ce site, le test du poisson rouge nous permet de comprendre comment les comportements ont évolué. Le pouvoir a changé de camp depuis déjà longtemps. Il est passé dans le camp de celui qui écoute ; celui qui parle n’a d’autre choix que d’être passionnant s’il veut espérer faire changer un tant soit peu le cours des choses. Mais celui qui parle est déjà passionnant. Il l’ignore bien trop souvent, voilà tout. Il n’ose pas le croire lui-même. Il se contente donc souvent de déballer un message insipide, le plus rapidement possible pour avoir terminé le plus vite possible.
A l’Académie anti-blabla nous aidons chacune et chacun à prendre conscience de ses forces, à oser casser les codes souvent maladroits qui nuisent à la prise de parole, à croire en soi et à gagner en simplicité pour s’affirmer dans sa plus grande authenticité. Oui, là c’est vrai, cette phrase elle fait un peu bla-bla, mais dans le fond, on y croit profondément.
Alors si vous aussi vous vous dites que vous pourriez éprouver un immense plaisir à prendre la parole n’hésitez pas à vous renseigner sur tous ce que nous avons à offrir.

Je veux savoir